mercredi 22 juillet 2020

Florence THOLOZAN - La chinoise du tableau



Résumé

Si comme Mélisende et Guillaume vous découvriez un tableau très étonnant ? Au second plan, derrière une jeune Chinoise, se tiendrait un couple. Un couple qui ressemblerait en tout point au vôtre. À un détail près : les personnages représentés sur la toile seraient bien plus âgés. Une curiosité irrésistible vous entraînerait jusqu'en Chine, à la recherche de la Chinoise du tableau. Et si vous vous aperceviez que cette dernière détenait un secret qui va bouleverser votre vision de la vie ? Un roman contemporain envoûtant. Des sentiments purs et forts. Un récit à plusieurs voix de toute beauté, où la particularité de chacun s'imbrique dans une continuité intemporelle.

Mon avis

Le mot qui me vient à l’esprit, une fois la dernière page lue, c’est que ce livre est envoûtant, très particulier et qu’il laisse un goût de curiosité et d’envie. Je me dis pourquoi pas ? L’idée est jolie et très alléchante.
Je pense au roman de Mireille Calmel « La rivière des âmes ».

Quelle belle histoire d’amour, intemporelle. Ce récit à plusieurs voix m’a beaucoup plu.

Des personnages très attachants : Mélisende, Guillaume, Ferdinand, Madeleine, Lisa, Shushan, Tal.
Des années qui défilent de 1907 à 2068.
Un pays, la Chine, avec ses parfums, ses couleurs, son passé, son présent, fabuleusement racontés par l’auteur.
L’amour enfin, du début à la fin. Beau, sincère, celui dont on dit qu’ils regardent dans la même direction. Mais ne vous y trompez pas, il y a aussi la vie avec ses embûches, ses questions, ses joies et ses peines.  

Beaucoup d’émotions dans cette histoire, même si à l’image de Mélisende et Guillaume, je suis perdue, et quelque peu sceptique. Mais tout s’explique, pas d’incohérence et je suis scotchée en me demandant si tout cela est possible. Qui n’aimerait pas ? Qui ne serait pas tenté ?
Je vous intrigue, n’est-ce pas ?

Une impression de déjà-vu ne vous est-elle jamais arrivée ?  
Une impression d’avoir foulé le même chemin ?

Que dire de la rencontre entre deux êtres qui se reconnaissent, qui savent que c’est elle, c’est lui ?
Je reprends les mots de celle qui a dirigé le mémoire professionnel de Forence Tholozan « Vous devriez écrire, vous avez une belle plume ».

Oui, vous avez une bien belle plume Florence Tholozan. Merci pour l’histoire de Mélisende et Guillaume, elle m’a emportée et fait rêver à un monde possible…


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